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Sans supervision, un parc de bornes devient rapidement ingérable au-delà de 5 points de charge.

Pourquoi superviser un parc de bornes IRVE ?

Sans supervision, un parc de bornes devient rapidement ingérable au-delà de 5 points de charge. Une bonne solution logicielle apporte cinq valeurs métier essentielles : (1) elle évite les dépassements de puissance souscrite via le load management dynamique, (2) elle refacture précisément la consommation par utilisateur ou véhicule, (3) elle alerte en temps réel en cas de panne ou d’anomalie, (4) elle reporte automatiquement les données pour OPERAT (décret tertiaire) et la comptabilité, (5) elle ouvre les bornes au public quand c’est pertinent pour générer un revenu complémentaire.

Qu’est-ce que le load management dynamique ?

Le load management dynamique (ou DLM, Dynamic Load Management) est la brique logicielle qui répartit la puissance disponible en temps réel entre plusieurs bornes en fonction de la consommation globale du site. Concrètement, quand la climatisation, les machines ou les éclairages consomment beaucoup, les bornes réduisent automatiquement leur puissance pour ne pas déclencher le disjoncteur général. Quand la consommation baisse (soirée, week-end), les bornes chargent à pleine puissance. Cette intelligence permet d’installer plus de bornes avec la même puissance souscrite, évitant un coûteux renforcement Enedis.

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Quels sont les principaux logiciels de supervision en 2026 ?

Le marché français se structure autour de huit acteurs de référence en 2026 : ChargeGuru, Izivia (filiale EDF), DriveCo, Bump, Has To Be (by Abb), Last Mile Solutions, Smart Grid Energy, Freshmile. Les fonctionnalités varient peu sur le cœur OCPP/DLM mais se différencient sur : (a) la profondeur du reporting (tableau de bord, export comptable, OPERAT) ; (b) la qualité du support (SLA, support francophone, temps de résolution) ; (c) l’intégration au réseau public (roaming Hubject, Gireve) ; (d) le modèle économique (forfait annuel, commission sur recharges, hybride).

Comment refacturer la recharge en interne ou aux tiers ?

Deux modèles dominants en 2026 : (1) refacturation interne (flotte, salariés) via badges RFID nominatifs ou via l’app mobile. Les kWh consommés sont exportés en CSV pour la paie ou la comptabilité analytique. Un tarif interne est défini (souvent le coût réel du kWh site, 10 à 18 centimes). (2) Vente aux tiers (visiteurs, public) via un opérateur de mobilité. Le tarif de vente est libre (25 à 45 centimes/kWh + frais de session), et l’opérateur reverse un pourcentage à l’entreprise après prélèvement de sa commission (15 à 30 %).

Télémaintenance : que faut-il exiger ?

Un bon contrat de télémaintenance doit inclure : (1) un monitoring 24/7 avec alertes automatiques en cas de panne ; (2) un SLA d’intervention (typiquement remise en service sous 24 à 48 h ouvrées, 8 h pour les bornes critiques publiques) ; (3) la mise à jour firmware à distance pour suivre les évolutions OCPP et corriger les bugs de sécurité ; (4) un rapport trimestriel des incidents, consommations et recommandations. Le coût typique : 200 à 600 €/borne/an tout compris, souvent dégressif avec le volume. Exiger une clause de pénalité en cas de non-respect du SLA.

OPERAT et décret tertiaire : quelles données reporter ?

Les bornes IRVE en entreprise génèrent une consommation électrique que l’ADEME demande à déclarer annuellement via la plateforme OPERAT (Observatoire de la Performance Énergétique, de la Rénovation et des Actions du Tertiaire). La consommation des IRVE est classée comme « usage fonctionnel spécifique », distinct des usages immobiliers (chauffage, ventilation, éclairage). Cette distinction permet de ne pas pénaliser l’entreprise qui électrifie sa flotte. Un bon logiciel de supervision exporte automatiquement le format OPERAT, évitant les saisies manuelles fastidieuses et les erreurs de déclaration.

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Mettre en place une supervision IRVE en 5 étapes

  1. Choisir des bornes OCPP — OCPP 1.6-J minimum, 2.0.1 idéal
  2. Sélectionner un logiciel de supervision — ChargeGuru, Izivia, DriveCo, Bump…
  3. Configurer le load management dynamique — puissance site, priorités, scénarios
  4. Mettre en place la refacturation — RFID, tarif interne ou opérateur public
  5. Activer télémaintenance et reporting — SLA, monitoring 24/7, export OPERAT

Questions fréquentes supervision IRVE

Principaux logiciels de supervision IRVE en 2026 ?

ChargeGuru, Izivia, DriveCo, Bump, Has To Be, Last Mile, Smart Grid Energy, Freshmile.

Combien coûte la supervision par an ?

80-150 €/borne/an supervision cloud. 200-600 €/borne/an télémaintenance complète.

À quoi sert le load management dynamique ?

Répartir la puissance en temps réel. Évite les disjonctions, permet plus de bornes sans renforcer l’abonnement.

Comment refacturer la recharge ?

Interne : RFID + export CSV, 10-18 centimes. Public : opérateur mobilité, 25-45 centimes + session, commission 15-30 %.

Comment déclarer les bornes sur OPERAT ?

Usage fonctionnel spécifique, distinct des usages immobiliers. Export automatique via bon logiciel de supervision.

Questions fréquentes

Sources : ADEME, CRE